Attirés par les subventions, une poignée d’éco-délinquants ont commencé à pourrir le marché de l’ITE. Il aurait suffi pour les stopper de contrôler la totalité des chantiers. 150€ de contrôle pour 15000€ de travaux eut été tout à fait acceptable et à la charge des entreprises. Mais plutôt que d’appliquer cette méthode, qui a fait ses preuves pour le calorifugeage, l’État a réduit les aides MaPrimeRénov’.

Jusqu’à hier, un grand précaire pouvait isoler 130m² de façades pour un montant d’environ 20k€ avec un reste à charge inférieur à 2000€. Aujourd’hui, son reste à charge est supérieur à 4000€. Beaucoup trop pour des particuliers dont les revenus annuels plafonnent à 14k€. Tant que des contrôles sérieux ne seront pas mis en place pour valider l’utilisation de cet argent public, les précaires continueront à se les geler, et le climat à se réchauffer.

Découvrez la prise de parole de M. Dulac, président du groupe Les ECO-Isolateurs